Archive pour novembre 2011

La Naturo ça marche

Commentaire du 21 novembre 2011

J’ai pu apprécier les conseils de Mme De Tchaguine qui se sont avérés efficaces et complémentaires avec la thérapie que j’avais déjà entamée.

Très à l’écoute, intuitive et généreuse, ce sont des moments de détentes et de remise à neuf qui s’offrent à nous lors des consultations.

Je recommande la naturopathie à tout le monde et à l’intégrer progressivement à son rythme dans sa vie, comme le recommande avec délicatesse Mme De Tchaguine.

Delphine

L’atelier des elfes

www.latelierdeselfes.fr

La Naturopathie, ce n’est pas simplement un concept alimentaire couplé au mieux avec des exercices physiques. C’est une approche holistique. A ce titre, le soin du cheveu y a sa place. Allez voir sur mon Blog, le billet que j’ai concocté sur les colorations végétales. Pour ces dernières,   j’ai sélectionné l’Atelier des Elfes à Paris.

 

Lorsque vous pénétrez dans l’univers de Cécile, créatrice du lieu, vous vous retrouvez dans une bulle odoriférante, dans un décor nature aux douces tonalités, hors du temps. C’est un peu comme si vous étiez parti au  royaume des senteurs et des magiciens des contes de votre enfance. Les Elfes ne sont pas loin….De grands pots de plantes broyées aux teintes multiples attendent sur les étagères, clous de girofles, racines de rhubarbe, indigo …

 

Passionnée par le sujet, Cécile vous expliquera pourquoi elle a choisi de travailler avec Marcapar « Les Cuisiniers du cheveu ». Toute une gamme de colorations naturelles à base de décoctions de plantes, sans ammoniaque, ni paraben, ni eau oxygénée, ni lauryl sulfate. Vous ne sortirez pas du salon avec des cheveux rouges ou pain d’épices. Il est possible d’obtenir un blond doré, un vrai châtain, des effets méchés et patinés et la couleur ne va pas dégorger au premier shampoing. Les personnes qui arrivent là, partagent déjà beaucoup entre elles, dans leur vision du monde ; les échanges complètent ainsi les soins et si vous avez envie de rester silencieux, de nombreux ouvrages autour de la philosophie du Bien-Etre vous attendent.

La coloration végétale

Vous, nous, sommes de plus en plus attentifs à la qualité de notre alimentation,  à celle de notre environnement, à la qualité de notre vie en général ; cependant, il existe un poste qui est fréquemment mis de côté, c’est celui des colorations  capillaires chimiques, pour lesquelles il existe de plus en plus d’allergies, à commencer par les professionnels coloristes qui sont amenés pour certains à remettre en question de façon drastique leur utilisation de ces colorations.

 

Une solution qui commence à avoir le vent en poupe :

la coloration végétale 

Pourquoi

 

Les colorations classiques utilisées pour la teinture du cheveu consistent à oxyder le cheveu par l’utilisation de diverses substances chimiques qui vont modifier les barrières protectrices du cheveu et du cuir chevelu. Le cheveu est oxydé et devient poreux et le bulbe capillaire subit des modifications. Il en va de même pour les produits de permanentes.

 

Ces traitements provoquent une réaction chimique sur la tête, les molécules utilisées réagissent très fortement  à quelques millimètres de notre cerveau.

 

Différentes études scientifiques, ont fait ressortir un lien possible entre colorations capillaires chimiques et certaines pathologies. La Commission Européenne Santé et Protection des Consommateurs est également intervenue sur la question à diverses reprises (SCCP/0959/05 et SCCP/0971/06).

 

Ainsi,  une étude scientifique menée à Los Angeles, publiée en 2001, indiquait déjà que l’utilisation régulière de colorants capillaires permanents pourrait doubler le risque de cancer de la vessie en cas d’utilisation mensuelle pendant plus de 15 ans.

A la fin de l’années 2001, une étude suédoise a démontré que les femmes qui teignaient ou décoloraient leurs cheveux depuis plus de 20 ans, avaient un risque doublé par deux de développer une polyarthrite rhumatoïde, probablement du fait de l’utilisation du paraphénylènediamine (PPD), substance présente dans des colorants textiles et capillaires et dans certains tatouages et qui est extrêmement sensibilisante. Plus la couleur est foncée, plus le risque est important. Cette substance se retrouve notamment dans les textiles, le caoutchouc les plastiques et même le cirage. Il semblerait toutefois, que les personnes qui ont commencé à utiliser les colorations chimiques seulement après 1980, ne présenteraient pas ces derniers symptômes alors que le lien pour celles qui l’ont fait avant, est significatif. Faut-il faire le rapprochement avec le fait que l’industrie cométique a supprimé certains produits dans les colorations capillaires à la fin des années 70.

Dans le cadre d’une étude menée par l’American Cancer Society concernant le myélome multiple, les chercheurs avaient montré une très légère augmentation du risque lors de l’utilisation de colorants foncés pendant plus de 10 ans. Dans leurs conclusions, ils insistaient toutefois sur le fait que cette étude avait été réalisée sur un petit nombre de cas et que si risque il y avait, il devait être mineur.

Si les experts ne semblent pas toujours d’accord, les allergologues constatent, quant à eux, de plus en plus de cas de réactions allergiques dus à l’impact des composants chimiques des colorations.

Ainsi, le répertoire toxicologique de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) mentionne que des cas d’intoxication ont été rapportés suite à l’application de teintures chimiques. Les symptômes rapportés étaient atteinte au foie et à la rate, troubles du système nerveux (maux de tête, asthénie, vertiges) et troubles gastro-intestinaux.

De quoi réfléchir et se dire que le principe de précaution présente un intérêt certain……

Pour information, les composants à éviter sont notamment les suivants :

  • Résorcinol très fréquemment utilisé, allergène, il pénètre la peau et peut endommager les reins et le foie.
  • Phénylènediamine (PPD) très allergisant, suspecté d’être cancérigène,
  • Butoxyéthanol (éther de Glycol) cancérigène,
  • P.aminophénol, o.aminophénol, m.phénylène : tous mutagènes  et cancérigènes, il a été constaté pour le dernier, des effets dommageables sur l’embryon du  rat.

 

Solution de la coloration végétale :

Si vous optez  pour  une teinture « naturelle », il faudra impérativement lire avec grande attention les ingrédients des colorations baptisées naturelles, même lorsqu’elles sont vendues en magasin bio.

 

Pensez également à la mise en place d’une cure détox du corps dans le cadre d’un suivi en naturopathie afin d’éliminer les résidus chimiques et drainer le corps de ses déchets. La phase coloration végétale pourra être abordée, pour sa part, grâce aux soins de coiffeurs professionnels (allez voir ma Rubrique « Partenaires» sur mon Site www.sagessedevie.fr). Les pigments naturels viendront désormais gainer la fibre capillaire qui sera ainsi lissée, protégée, épaissie et le cheveu redeviendra plus vigoureux. Fini les paillasses de cheveux abimés par les colorations agressives.

 

 

En attendant, commencez à vous amuser avec les plantes pour concocter des colorations végétales de tissus et d’objets. Vous serez, alors, dans la relaxation dynamique, contrepoids du nerf !! Je vous recommande d’aller patouiller avec les conseils du livre de Héléna Arendt   Peintures végétales pour les enfants  (Editions La Plage), pas que pour les enfants, que du bonheur à revisiter les propriétés tinctoriales des betteraves, des choux, des épinards, des orties, des oeuillets d’inde et tutti quanti…..

 

*****

 

Sources :
International Journal of Cancer, avril 2004, vol 109, n°4
Bladder cancer risk and personal hair dye use
Andrew A.S. et al

American Journal of Epidemiology, janvier 2004, vol.159 n°2

European Journal of Cancer, vol 38, 2002
Use of hair colouring products and breast cancer risk : a case-control study in Connecticut
Zheng T.

European Journal of Cancer Prevention
Epidemiological evidence on hair dyes and the risk of cancer in humans
La Vecchia C.

Bibliographie :

Les cancers professionnels, tome 2
Pairon J.-C. et al, Editions Margaux Orange, 2001.

 

 

 

Les Cahiers d’Elisabeth

Elisabeth Couzon (voir mon site www.sagessedevie.fr) a concocté, avec ses copines Françoise Dorn et Anne Brunet, plein de petits cahiers avec des exercices et des jeux inattendus, véritables moissons de propositions ludiques très bien ciblées.

Avec ces cahiers décomplexés, on se prend une bonne pause relaxante, tout en travaillant sur soi de façon très intéressante et constructive.
Je les recommande pour avoir pratiqués avec bonheur ces boites à malice.

Découvrez ces petits cahiers ludiques et rigolos.

 

 

 

Force Femmes

www.forcefemmes.com

Quand, on désire créer son entreprise dans cet univers « impitoyable », si comme moi, vous avez dépassé le cap des 45 ans et que vous êtes une femme, je vous recommande l’accompagnement de Force Femmes. Cette association créée en octobre 2005, par des femmes chefs d’entreprise, a mis en place un réseau dans toute la France et a pour but de permettre aux femmes de 45 ans et plus de retrouver un emploi ou de créer leur propre entreprise.

 

Vous y êtes épaulée bénévolement par des chefs d’entreprise et des dirigeants dans le cadre d’entretiens individuels et d’ateliers très divers liés à l’emploi. Les actions y sont concrètes. Le partage d’expériences en petits effectifs, dans le cadre des ateliers vous aide à bien dynamiser vos actions, notamment quand vous repartez vers votre aventure personnelle. La bonne humeur constructive est toujours présente.

Editions Aquarelles

www.editionsaquarelles.com

Sur ce Site, vous retrouvez la rubrique concernant le Courrier des Iles, côtre dont je relate, sur mon Blog,  les voyages au large de Granville ainsi que  l’ouvrage qui raconte son beau parcours.

 

Par ailleurs, prenez le temps de parcourir les autres rubriques pour les différents livres d’art édités par cette maison d’éditions. J’ai, pour ma part, lu avec grand bonheur, « Abeille Liberté », très belle histoire de mer et de solidarités vécues sur l’un des plus puissants remorqueurs du monde. Les aquarelles de Jean-Loup Eve ne cessent pas, par ailleurs, de m’émerveiller.

 

Un monde différent où, comme c’est si bien raconté sur le Site, « la luminosité d’un ciel de traine a beaucoup plus d’importance que les fluctua tions du cours de la bourse….. »

Le miso

 

 

Le miso est un aliment japonais traditionnel sur lequel un certain nombre des personnes que j’accompagne m’ont questionnée récemment du fait de l’accident de la centrale de Fukushima.

 

 

 

 

 

 

Pourquoi ces questions ? En raison de l’histoire de cet aliment.

Le miso est connu en Chine depuis environ 2 500 ans sous le nom de « chiang » ; il aurait, ensuite, été introduit au Japon au VII siècle, probablement par un prêtre bouddhiste chinois.
A la cour impériale du Japon, au VIII siècle, existait un ministère chargé de la sécurité alimentaire dans laquelle le miso occupait déjà une place importante.

L’histoire qui a fait connaître le miso est la suivante : En 1945, à Nagasaki, l’hôpital du Dr. Shinichiro Akizuki est détruit, lors du bombardement de la bombe atomique. Dans les années qui suivent, le Dr. Akizuki et le personnel de son hôpital travaillent dans des secteurs de la ville sévèrement détruits et très radioactifs.

Le Docteur Akizuki va nourrir le personnel de l’Hôpital avec un régime purement macrobiotique composé de riz complet, de certains types de légumes, d’algues et de miso avec interdiction de consommer des sucreries.

Ni lui, ni ses collègues, médecins et infirmières, ne vont souffrir des pathologies habituelles et redoutées de l’exposition aux radiations.Très intéressé par ce phénomène, il émet alors l’hypothèse que cette situation pourrait être due à leur consommation quotidienne de soupe au miso (classé extrêmement yang selon la classification du TAO, alors que la radioactivité est extrêmement yin).

Cette histoire n’a malheureusement pas fait l’état d’une étude documentée.
C’est seulement en 1972 que des scientifiques japonais, découvrent enfin que le miso contient de l’acide dipicolinique, alcaloïde qui offre la particularité de chélater les métaux lourds tels que le strontium radioactif, le plomb, le mercure, le cadmium… puis de les éliminer par les voies urinaires. À l’époque, cette découverte fera les gros titres des grands journaux japonais.
Depuis, les autorités des grandes villes japonaises ont recommandé aux agents qui règlent la circulation aux grandes intersections, de prendre leurs 2 bols de soupe au miso quotidiens, afin de favoriser l’élimination des polluants auxquels ils sont exposés.
Par la suite, de nouvelles études ont été développées sur cette question.

En 1990, un article paru dans la Revue Macrobiotic for Personnal and Planetary Health a relaté les travaux d’une équipe de scientifiques japonais qui a découvert que des souris nourries quotidiennement avec du miso étaient cinq fois plus résistantes aux radiations que celles qui n’en avaient pas pris.

En 2001, des scientifiques japonais ont également observé que plus la fermentation du miso était longue, plus le miso offrait une protection efficace contre les radiations La durée de fermentation peut aller de deux ans à cinq ans, selon la variété de miso.

La soupe à base de miso est toujours consommée chaque matin par la majorité des japonais.


Qu’est ce que c’est ?

Le miso (à prononcer « misso ») est habituellement composée de grains de soja, de riz ou d’orge fermentés, et d’eau salée. Il comprend ordinairement des algues et des champignons. Le tout est réduit en pâte et est ensemencé avec un moût qui est une souche d’Aspergillus oryzae et de lactobacilles, que l’on nomme « koji » et qui permet le début de la fermentation. La fermentation est lente, pouvant aller jusqu’à 5 ans.

Attention aux fabrications industrielles pour lesquelles la fermentation est faite en accéléré avec du glutamate de synthèse, notamment le miso rouge, obtenu en 6 semaines au lieu des 2 ans traditionnel.

Le miso a un goût très prononcé et très salé. Il est de couleur beige ou jaune pâle à brun chocolat foncé et sa texture ressemble à celle d’un beurre d’amandes. C’est un aliment vivant, alcalinisant, bourré de protéines, qui contient tous les acides aminés essentiels que l’on trouve dans les produits animaux et qui manquent si souvent aux végétaux, comme les céréales. Il est riche en vitamines B (il contient en particulier de la B12) et plus d’une cinquantaine d’enzymes différentes (digestives, entres autres), avec des lactobacilles et autres micro-organismes utiles. De ce fait, il améliore sensiblement la digestion ainsi que l’absorption et l’assimilation des aliments.

Il faut choisir un miso d’orge ou de riz non pasteurisé, de qualité biologique, certains miso étant sans gluten. Eviter les sachets emballés sous vide dont le contenu est pasteurisé, la mention « non pasteurisé » doit apparaître sur l’étiquette. Attention au hatcho miso (miso de soja), qui est très salé et dont le goût est fort. Les miso de riz ou d’orge sont beaucoup plus doux. Le miso se conserve dans un récipient hermétique au réfrigérateur.

Ses propriétés :

Le miso agit sur le fonctionnement du système gastro-intestinal. Il régularise l’ensemble des fonctions digestives, par l’action de ses enzymes et de ses lactobacilles qui enrichissent la flore intestinale; il atténue les symptômes de la plupart des troubles gastro-intestinaux ainsi que certaines intolérances alimentaires, par exemple, les intolérances au lactose et au gluten du fait de l’action des enzymes. Le Miso ne contient pas de cholestérol et son contenu en lécithine présente un grand intérêt pour le contrôle du cholestérol. C’est un aliment hypo calorique.
Selon certaines études scientifiques, il aiderait à prévenir et à traiter certains cancers, notamment ceux du sein, de la prostate, du système gastro-intestinal ainsi que certains types de leucémie, il atténuerait les symptômes de la ménopause, favoriserait l’élimination des toxines (radiations, métaux lourds, radicaux libres, tabac), aiderait au contrôle du taux de cholestérol et aurait un effet bénéfique sur les risques de maladies cardiovasculaires.


Mode d’emploi :

Vous pouvez utiliser le miso pour remplacer le sel, la moutarde et il fera une excellente base pour vos bouillons. Il remplace avantageusement les concentrés de poulet, de bœuf ou de légumes. Vous pouvez également l’ajouter à vos soupes, aux vinaigrettes, aux sauces et aux marinades. Il vaut mieux le délayer dans de l’eau tiède avant de l’inclure dans vos recettes pour le répartir de façon homogène.

Vous pouvez vous faire une boisson chaude de miso, comme un bouillon et le boire avant les repas et même à la place du café ou du thé. Vous pouvez y rajoutez quelques champignons que vous aurez fait sécher avec le déshydrateur ou quelques algues et le tour est joué !

Il est conseillé d’ajouter le miso non pasteurisé en toute fin de cuisson et juste avant de servir pour préserver ses lactobacilles et ses enzymes.
Enfin, comme il est très salé, vous éviterez bien sûr d’en abuser ! Il est recommandé que sa consommation ne dépasse pas 20 grammes par jour et par personne.

*****
Les informations énoncées dans ce site sont données à titre informatif, elles ne constituent en aucun cas une recommandation médicale, pour laquelle, seul un médecin est compétent.

Electro Hyper Sensibilité et électrosensibilité

Notre cœur, notre cerveau, nos muscles sont tous commandés par des signaux électriques. Chacune de nos cellules possède de petites piles électriques appelées mitochondries, considérées comme leur centrale énergétique. C’est grâce à ces impulsions électriques que notre organisme peut fonctionner. Le rôle physiologique des mitochondries est donc primordial pour le bon fonctionnement de l’organisme.
Au cours des dernières décennies, tous les champs électriques et électro magnétiques ont été multipliés sur notre planète Terre par des centaines, voire par des milliers. Ce nouvel environnement électro magnétique saturé modifie considérablement les informations électriques intervenant dans le fonctionnement du corps humain. Notre organisme n’y est pas préparé et n’a pas eu le temps de s’y adapter.
Dans les années 1950, les Russes après des études scientifiques poussées, avaient déjà adopté des normes très inférieures à celles autorisées officiellement en Europe occidentale. Ils s’interrogeraient même aujourd’hui pour savoir si elles ne sont pas encore trop hautes !

 

Le portable est interdit en Russie pour les moins de 12 ans et il y est préconisé d’espacer les conversations téléphoniques, recommandées de courte durée, d’un espace de ¼ d’heure.
Les Russes estiment toujours, malgré plusieurs demandes des pays occidentaux, qu’il n’est pas possible de diminuer le niveau d’exigence concernant les seuils qu’ils ont définis.
Une partie de la Suisse s’est alignée sur les mêmes normes.
Déjà en 1967, le Docteur Jean-Pierre Maschi avait créé le terme « pollution électromagnétique » afin de décrire le phénomène qui était responsable pour lui de différentes pathologies de civilisation (affections nerveuses, cardiaques, rhumatismales….).
En 2005, l’OMS (Organisation Mondiale pour la Santé) mentionnait:
« Depuis quelque temps, un certain nombre d’individus signalent divers problèmes de santé qu’ils attribuent à leur exposition aux champs électro-magnétiques. Si certains rapportent des symptômes bénins et réagissent en évitant autant qu’ils le peuvent ces champs, d’autres sont si gravement affectés qu’ils cessent de travailler et modifient totalement leur mode de vie. Cette sensibilité présumée aux champs électro-magnétiques est généralement appelée « hypersensibilité électromagnétique ».

 

Différentes terminologies existent, selon le cas de gravité, comme Electro Hyper Sensibilité (EHS) ou Syndrome EHS ou Hypersensibilité électromagnétique (HSEM) ou électro-sensibilité, ou électro-hypersensibilité ou ou Syndrome d’intolérance aux champs électro-magnétique ou SICEM).

Les personnes EHS et les électro-sensibles sont fortement gênées par les sources d’exposition aux champs électromagnétiques (ampoules fluocompactes, marché en pleine expansion, qui génèrent de puissants champs électromagnétiques, lignes THT, …). par les micro-ondes (hyperfréquences) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) de type téléphonie mobile (téléphone portable, antennes-relais, Wifi :technologie qui utilise les mêmes fréquences que les fours à micro-ondes et qui transforme les locaux en méga-fours à cuisson lente de tout ce qui est hydraté, sachant que l’être humain est composé de 70% de liquides, on peut se poser de légitimes questions), téléphone sans fil DECT, Bluetooth, les moniteurs d’ordinateur, le WiMAX , les transformateurs électriques, la technologie CPL, les néons, des lignes de train/tram, des écrans de TV, des appareils électriques et d’éclairage, les équipements électroniques des voitures.

L’actuelle multiplication des panneaux photo voltaïques ne devrait pas améliorer la situation, notamment pour les personnes dont la chambre à coucher se trouve sous l’endroit où sont les panneaux et du fait des inter-actions avec le Wifi domestique. Le CRIIREM (Centre de Recherches et d’Information Indépendant sur les Rayonnements) a notamment pris des mesures, sous ces panneaux qui font ressortir l’existence d’un champs électro magnétique ; le CRIIREM recommande en conséquence, de placer l’onduleur loin des pièces de vie, appareils électriques ou animaux dans un élevage.

Les symptômes souvent observés sont parmi les suivants : fatigue extrême, troubles du sommeil, symptômes de fibromyalgie, maux de tête, nervosité/angoisse, troubles importants de la mémoire à court terme et de la concentration, palpitations cardiaques, hausses de tension artérielle, acouphènes, oreilles qui chauffent, vertiges, nausées, irritations des yeux, nez bouché ou encombré, irritabilité, picotements, brûlures, douleurs musculaires et articulaires, éruptions cutanées, phénomènes inflammatoires, symptômes neurasthéniques.

Dans une étude récente, avec expérimentation en double aveugle, le Professeur Magda Havas, de l’Université de Trent, au Canada, a démontré que les téléphones sans fil DECT, lesquels transmettent un signal pulsé, peuvent provoquer un changement spectaculaire du rythme cardiaque (publiée dans le Journal Européen d’Oncologie).

Au Japon, il est interdit d’utiliser son portable à bord des trains car le portable exerce son champ d’action non seulement sur l’utilisateur, mais également sur tout son voisinage. En Grande-Bretagne, une étude de scientifiques, constituée par le gouvernement autour du thème « Téléphonie mobile et santé » a conclu que les portables sont particulièrement nocifs pour les enfants « du fait de leur système nerveux en croissance ».

Les symptômes variant d’une personne à l’autre, très fréquemment, la personne atteinte sera soignée pour l’un ou l’autre de ceux-ci, sans que son état puisse s’améliorer. Fréquemment, c’est la personne elle-même, qui fera son auto-diagnostic, constatant l’aggravation de ses symptômes, du fait de la présence de champs magnétiques pulsés que son corps ne supporte plus.
Les symptômes passagers peuvent évoluer vers la chronicité, avec des conséquences diverses. Les personnes EHS sont contraintes de pratiquer l’évitement au maximum des sources de champs électro magnétiques, ce qui est une contrainte quasi impossible à respecter à 100% dans la vie quotidienne urbaine actuelle ; dans les cas les plus sévères, les personnes sont si atteintes, qu’elles vont devoir s’isoler, car les douleurs s’accroissent et deviennent intolérables, la mémoire dans le court terme n’est plus au rendez-vous, elles ne parviennent plus pour certaines à terminer leurs phrases, la fatigue est inextinguible. Certaines personnes doivent cesser de travailler et leur mode de vie au quotidien est totalement remis en cause. Elles vivent dans l’incompréhension de l’entourage familial et professionnel et la non reconnaissance du monde médical, ce qui bien entendu aggrave considérablement leur isolement psychologique et affectif. Pour l’OMS, environ 10 % des cas signalés d’électro-sensibilité ont été considérés comme graves
.
En Suède, l’EHS est officiellement considérée comme handicap fonctionnel, en Angleterre, il est reconnu officiellement comme maladie.
En 2006, un calcul prospectif a été fait sur l’évolution de ce syndrome sur la base des populations EHS connues en Europe ; il indique que d’ici 2017, 50% des gens seraient susceptibles de devenir électrosensibles.

Le rapport Bioinitiative publié en 2007, passait déjà en revue sur 600 pages, plus de 1 500 publications internationales qui apporteraient des preuves scientifiques concernant les conséquences sanitaires des champs électromagnétiques, à savoir notamment stress cellulaire, risques de tumeurs au cerveau ou de leucémies, génotoxicité. Ce rapport concluait que les normes en vigueur étaient inadaptées et préconisait des valeurs inférieures.

Le Centre International de Recherche sur le Cancer a publié le 9 octobre 2008, un rapport intermédiaire d’une grande étude Interphone, première étude épidémiologique de grande ampleur, qui a confirmé les risques d’augmentation des cas de cancers et de tumeurs liés à l’utilisation des téléphones portables.
Les études y indiquent clairement que les dangers sont avérés, en particulier en ce qui concerne le gliome et le neurinome de l’acoustique, avec un risque significativement accru du fait de l’utilisation de téléphones portables sur une période de 10 ans ou plus, du côté de la tête où la tumeur s’est développée.

En 2008 également, dix-neuf scientifiques, pour la plupart cancérologues avaient lancé un appel, car ils pensent que le risque est trop important pour être couru. Thierry Bouillet, cancérologue à l’hôpital Avicenne de Bobigny, signataire de l’appel indique : « Nous sommes aujourd’hui dans la même situation qu’il y a cinquante ans pour l’amiante et le tabac, soit on ne fait rien, et on accepte un risque, soit on admet qu’il y a un faisceau d’arguments scientifiques inquiétants. »
Les signataires de l’appel parmi lesquels le professeur Henri Pujol, président de la Ligue nationale contre le cancer, ont notamment insisté sur les risques pour les jeunes, plus sensibles à la pénétration des ondes.

L’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe , dans une résolution du 11 mai 2011, s’appuyant sur un rapport complet de la Commission de l’environnement, de l’agriculture et des questions territoriales, stipule à l’alinéa 8 1 4 qu’il est nécessaire « de porter une attention particulière aux personnes «électrosensibles» atteintes du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et de prendre des mesures spéciales pour les protéger, en créant par exemple des «zones blanches» non couvertes par les réseaux sans fil. »

Une «zone blanche», zone de très faible exposition aux ondes de la téléphonie mobile, est le seul espace dans lequel les personnes EHS, trouvent des conditions de vie supportables. Régulièrement des associations se constituent autour de la création de telles zones.

Dans le rapport pré-cité de la Commission de l’environnement, de l’agriculture et des questions territoriales,, il est notamment indiqué que certaines fréquences non ionisantes, que ce soient les extrêmement basses fréquences, les lignes électriques ou certaines ondes à haute fréquence utilisées dans le domaine des radars, de la télécommunication et de la téléphonie mobile, auraient des effets biologiques non thermiques potentiels plus ou moins nocifs sur les plantes, les animaux, les insectes et l’organisme humain dans des cas d’exposition à des niveaux inférieurs aux seuils officiels. 
En conséquence, le Rapport préconise d’appliquer le principe de précaution et revoir les valeurs seuils actuelles car le fait d’attendre d’avoir des preuves scientifiques et cliniques solides avant d’intervenir est susceptible d’entraîner des coûts sanitaires et économiques très importants, comme cela a déjà été le cas dans le passé avec l’essence au plomb, le tabac et l’amiante.

Quand de surcroît, les forfaits de téléphone mobile proposés sont maintenant illimités en durée, on peut se poser des questions sur les lendemains des plus jeunes notamment.

Les assureurs, eux-mêmes, se montrent très prudents. En effet, la plupart d’entre eux ont exclu de leurs contrats destinés à assurer les particuliers et les entreprises, les risques potentiels liés aux ondes électromagnétiques. Les assureurs redoutent ce risque non maîtrisé et qui pourrait entraîner des sinistres sériels dans un avenir plus ou moins proche. Certains ré assureurs ont refusé de couvrir les risques liés à l’électromagnétisme pour les fabricants de portables et d’antennes relais.

 

Une hypothèse a été émise, selon laquelle les EHS et les électrosensibles auraient une plus grande réactivité du système nerveux central. Il s’agirait d’une prédisposition physiologique personnelle qui aurait pour conséquence une plus forte sensibilité par rapport aux facteurs environnementaux.

 

Dans un premier temps, il sera important de vérifier, par un diagnostic médical l’absence d’une pathologie médicale connue pouvant expliquer les symptômes. Toutefois, la plupart des électrosensibles posent eux-mêmes l’existence du syndrome, par leur ressenti physique au voisinage d’une source électro magnétique, même lorsqu’ils ne la voient pas, ils en constatent l’existence par l’apparition de réactions physiologiques.
Ensuite, une prise en charge individualisée pourra être proposée, notamment dans un cadre naturopathique, afin d’améliorer sensiblement le terrain humoral, grâce à différentes techniques naturelles multi-disciplinaires, contexte dans lequel la personne est prise en compte dans sa globalité, au sein de son environnement.

*****
Bibliographie :
• Jean Pierre Lentin  Ces ondes qui tuent, ces ondes qui soignent  Editions Albin Michel
• Annie Lobbe  Téléphones portables, comment se protéger  Santé Publique Editions

Les Iles Chausey, vous connaissez ?

Une de mes belles escapades de cet été 2011 :

On présente généralement Chausey comme un Archipel d’îles au large du Cotentin, dans la baie du Mont Saint Michel, à 17kms au sud de Granville, auquel il est rattaché administrativement. En fait, Chausey est le résultat d’une exceptionnelle curiosité de la nature. Il y a plus de 500 millions d’années, une grosse bulle de magma granitique est remontée des profondeurs et s’est arrêtée à la surface du globe, formant une ellipse quasi parfaite qui se disloquera ensuite du fait des mouvements de l’écorce terrestre.

Seule la grande Ile comporte des habitations et la population permanente y est de quelques trente personnes. Il existe bien une navette qui emmène les touristes sur la grande Ile, mais il y a une autre façon de visiter Chausey, de manière beaucoup plus intimiste.

Cet été, j’ai eu, en effet, le bonheur de redécouvrir l’Archipel, avec le Courrier des Iles, Côtre à grément aurique, dernier bateau dessiné par Marin Marie, peintre et écrivain atypique.

Le skipper Gilbert Hurel, vous emmène au gré des vents et de la marée, par groupe d’une dizaine de personnes ; sur le site, il vous fait débarquer et découvrir le spectacle du paysage de l’archipel, au sommet de la plus haute des iles, …paysage à 360°….magnifique, à savourer en silence ; sur le bateau, au moment du déjeuner, c’est l’auberge espagnole, chacun a apporté sa contribution alimentaire. Les plus courageux prennent un bain dans une eau exceptionnellement pure, d’une clarté que l’on pourrait croire disparue. Gilbert fait revivre aux passagers, avec passion, l’histoire de l’archipel, il vous emmène sur les lieux des anciennes carrières de granit, qui ont notamment alimenté la construction du Mont Saint Michel, des quais de Dieppe et de Londres ainsi que les boulevards de Paris. Sur les bords des îles, les haricots de mer ont un goût exceptionnel. Et puis, Gilbert vous fait découvrir un Cromlech, cercle de pierres dits aplatis, très représenté dans les îles britanniques, notamment à Stonehenge. Gilbert l’a découvert grâce à un de ses copains qui fait de la photo aérienne. Les sites archéologiques abondent à Chausey ; mais cette découverte confirme l’occupation humaine il y a plus de 5000 ans, époque à laquelle l’archipel était encore rattaché au continent. Ce lieu particulier est actuellement à 4,50 mètres sous les plus hautes mers actuelles lorsque la marée remonte.
Les paysages changent tout au long de la journée du fait de l’importance de la marée, des îlots disparaissent sous les flots, les couleurs changent et le bateau reprend le chemin du retour vers Granville, toutes voiles dehors.

Je vous recommande vivement la ballade. Allez regarder le site de Gilbert, y lire la belle histoire de la création de son bateau, y découvrir les photos de celui-ci et sa passion pour Chausey à travers les différents ouvrages qu’il a réalisés avec notamment de superbes aquarelles de Jean-Loup Eve (www.editionsaquarelles.com/auteurs_hurel.htm).
Et puis, une autre fois, prenez le temps de réserver une chambre dans un gîte de mer à Chausey, sur la grande île et passez voir la maison de Marin Marie, peintre, écrivain, homme de la mer, inventeur, au parcours atypique ; flânez le long des chemins de l’île dans des paysages toujours changeants dans leur lumière et leur environnement. Au retour, passez au marché de Granville, découvrir , ancienne chasseuse de têtes à Paris, aujourd’hui enchantée de son retour dans le Cotentin où elle a monté sa société pour commercialiser les bijoux qu’elle crée avec des pierres naturelles. Elle prendra le temps de vous expliquer les propriétés des pierres et vous montera dans un grand sourire, le collier ou bracelet qui vous tente, selon la pierre qui vous sied.